Jeux vidéo Dragon Ball : FighterZ, Kakarot, Xenoverse 2 ou Sparking! Zero, lequel choisir ?

FighterZ, Kakarot, Xenoverse 2 ou Sparking! Zero : quel jeu Dragon Ball choisir selon votre profil, votre plateforme, votre budget et votre envie de solo, multijoueur ou nostalgie ?

Anna Moreau
Anna Moreau
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Publié par : — Rédactrice spécialisée en jeux Vidéo

La licence Dragon Ball compte des dizaines de jeux depuis 1986, et la plupart des listes se contentent de les empiler par année. Or, parmi les jeux vidéo Dragon Ball actuels, quatre titres se détachent : FighterZ (2018), Kakarot (2020), Xenoverse 2 (2016) et Sparking! Zero (2024). Voici comment les distinguer, selon votre plateforme, votre profil de joueur et votre budget.

Quatre jeux, quatre façons de vivre Dragon Ball

Le manga d’Akira Toriyama s’est achevé en 1995, mais l’univers continue de générer des adaptations. Les premiers jeux listés datent de 1986, et la majorité de la production reste du jeu de combat, avec des détours par le RPG, l’action-aventure, la plateforme, les cartes ou les jeux de plateau. Chaque titre récent propose une vision différente de la série.

Frise chronologique des jeux vidéo Dragon Ball phares : Xenoverse 2, FighterZ, Kakarot et Sparking! Zero
Frise chronologique des jeux vidéo Dragon Ball phares : Xenoverse 2, FighterZ, Kakarot et Sparking! Zero

FighterZ : le combat 2D pour les compétiteurs

Développé par Arc System Works et édité par Bandai Namco, Dragon Ball FighterZ est un jeu de combat en 2D à équipes de trois, au rendu cel-shading très fidèle à l’anime. Il s’adresse à ceux qui aiment enchaîner des combos, apprendre les matchups et affronter d’autres joueurs en ligne. Il a connu une vraie vie en esport, avec des tournois comme le Dragon Ball FighterZ World Tour. Le revers : la prise en main demande de l’investissement, et le jeu récompense surtout le multijoueur.

Kakarot : revivre l’histoire en action-RPG

Dragon Ball Z Kakarot rejoue les grands arcs narratifs du manga, des Saiyans à Majin Buu, dans un format action-RPG avec exploration, quêtes annexes et progression du personnage. C’est le choix naturel pour un fan de l’histoire ou un débutant : on avance à son rythme, sans pression compétitive. Il répond aussi à la question de ceux qui cherchent un jeu Dragon Ball « en monde ouvert » : c’est le plus proche de cette promesse.

Xenoverse 2 et Sparking! Zero : roster géant et héritage de Tenkaichi

Xenoverse 2 (2016) mise sur la création de son propre personnage, des missions en ligne et un très large roster, c’est-à-dire la liste des combattants jouables. Sparking! Zero (2024) se présente comme l’héritier de Budokai Tenkaichi : combats en arène 3D, destruction de décors et énorme casting. Il séduit surtout les nostalgiques de la PS2 et les amateurs de bagarres spectaculaires plutôt que de technique pure.

Quel jeu Dragon Ball selon votre profil ?

Plutôt que de chercher « le meilleur » jeu, mieux vaut partir de ce que vous attendez : une histoire, un défi, de la nostalgie ou du jeu à plusieurs.

Votre profil Jeu conseillé Pourquoi
Débutant ou fan de l’histoire Kakarot Mode solo narratif, rythme libre
Compétiteur FighterZ Combat 2D technique, scène esport
Nostalgique de Budokai Tenkaichi Sparking! Zero Combats 3D en arène, gros casting
Joueur en ligne en coopération Xenoverse 2 Personnage personnalisé, missions en ligne

Un parent qui achète pour un enfant

La plupart des jeux vidéo Dragon Ball sont classés à partir de 12 ans sur les comparateurs comme idealo. Vérifiez toutefois la classification PEGI sur la jaquette ou sur la fiche de la boutique avant d’acheter, car elle peut varier d’un titre à l’autre. Pour un jeune joueur, Kakarot offre une entrée en matière plus douce qu’un jeu de combat, où la frustration vient vite.

Le piège de la jouabilité à deux

Beaucoup de joueurs veulent un jeu à partager sur le canapé. Les jeux de combat s’y prêtent par nature, mais un titre pensé pour le solo comme Kakarot se joue surtout seul. Contrôlez la mention du multijoueur local sur la fiche avant l’achat, ce que les pages de catalogue précisent rarement.

Sur quelle plateforme jouer ?

La licence couvre toutes les consoles grand public : PS4 et PS5, Xbox One et Xbox Series X/S, Nintendo Switch et PC, avec en plus l’univers mobile. Les titres récents sortent généralement sur plusieurs de ces supports, mais les versions Switch sont souvent un cran en dessous en finesse graphique, quand les versions PS5, Xbox Series et PC profitent d’un meilleur rendu. Si vous jouez en portable, la Switch reste pratique pour FighterZ et Kakarot.

Un point d’attention : certains anciens jeux n’ont jamais quitté le Japon. C’est le cas de nombreux titres rétro listés sur les sites communautaires, ce qui explique les mentions « Japon uniquement ». Avant de vous lancer dans une collection, vérifiez la région de sortie et la langue disponible, notamment la présence d’un doublage ou de sous-titres en français.

Le mobile : gratuit, mais pas sans contrepartie

Sur smartphone, les jeux Dragon Ball les plus connus fonctionnent en free-to-play, avec des personnages obtenus par tirages aléatoires, ce que l’on appelle le gacha. On peut y jouer sans payer, mais la progression rapide pousse aux achats intégrés. À l’inverse, un jeu premium sur console se paie une fois, et les personnages supplémentaires passent par des DLC ou un Season Pass. Comparez donc ces deux modèles économiques avant de choisir.

Les classiques rétro : quelle place aujourd’hui ?

La série Budokai Tenkaichi, avec notamment le troisième opus, reste une référence pour beaucoup de fans, tout comme les anciens jeux Budokai ou Butôden. Leur charme tient à leur gameplay direct et à leur nostalgie, même si leur accessibilité dépend de la plateforme d’origine : une vieille console, de l’occasion ou une éventuelle rétrocompatibilité.

Pensez à la manière dont une œuvre se dépose en strates successives : le manga, puis l’anime, puis chaque génération de console. Chaque jeu Dragon Ball est une couche de plus dans cet empilement, et c’est pour cela que des titres très récents reprennent des idées d’il y a vingt ans, comme Sparking! Zero avec Tenkaichi. Lire la licence ainsi aide à choisir : si vous aimez l’une de ces strates, cherchez le jeu qui la prolonge plutôt que celui qui a le plus d’avis.

Acheter au meilleur prix

La recherche « Dragon Ball Z jeux » sur idealo renvoie 1 438 résultats, mêlant jeux vidéo, figurines, jeux de société et accessoires. Les prix d’appel y vont de 3,85 € à 104,46 €, ce qui montre l’écart entre un vieux titre d’occasion et une édition plus complète. Le nombre d’offres par produit varie de 1 à 114, signe qu’un titre populaire se négocie plus facilement.

Neuf, occasion ou dématérialisé

Le prix « à partir de » d’un comparateur correspond souvent à une version d’occasion ou à un ancien titre. Pour un jeu récent, confrontez l’offre physique, l’offre numérique sur la boutique de la console ou Steam, et les éditions Deluxe ou Ultimate, qui incluent des DLC. Si vous visez le contenu complet, l’édition la plus chère peut revenir moins cher que l’achat séparé des extensions.

Notre ordre d’achat conseillé

  1. Vérifiez la plateforme et la compatibilité de votre console.
  2. Choisissez le type de jeu : histoire, compétition, nostalgie ou coopération.
  3. Contrôlez le PEGI, le mode multijoueur et la langue.
  4. Comparez neuf, occasion et dématérialisé, en regardant ce que contient l’édition.
  5. Attendez une promotion si le jeu n’est pas sorti récemment.

Pour un premier achat, Kakarot s’impose pour l’histoire, FighterZ pour le défi, et Sparking! Zero pour retrouver l’esprit des grands combats en arène.

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